
Tien An Men.
(Florence/Calogero/Giacchino)
Quand les yeux
Ont tout vu, et tout subi,
Que même les Dieux
Ont perdu de leurs magies
Quand les mots
Ne vous répondent plus,
Ou courbent le dos,
Un jour le bout de la rue
Vous mène
Là
A Tien An Men
A pas baisser les bras
Seul face à soi-même,
On se voit faire le pas
De donner ses chaînes,
Parce qu'on a plus que ça
Peut-être que Tien An Men
Est plus près que ce qu'on croit.
Que nos guerres quotidiennes
Valent aussi la peine
Mais on ne les voit pas
Quand les gestes
Fléchissent sous le plus fort
Qu'il ne vous reste
Plus qu'à se rendre d'accord
Quand plus rien
N'est pas à perdre ou à prendre
Ou ne vous retient
Un jour la fin des méandres
Vous mène
Là
A Tien An Men
A pas baisser les bras
Seul face à soi-même
On se voit faire le pas
De donner ses chaînes
Parce qu'on a plus que ça
Peut-être que Tien An Men
Est plus près que ce qu'on croit
Que nos petits combats
Valent aussi la peine
Mais on ne les voit pas
Parce qu'on a
Encore ça dans les autres veines
Ou pas d'autre choix
Un jour le destin vous emmène
A Tien An Men